Chronique du mardi 12 mai 2009 . 12hoo
Des fois je me dis... que toi et moi, on ne peut pas s'aimer On ne peut pas s'aimer parce que il est impossible que l'on s'aime. Tu es toi et je suis moi. Je peux t'admirer et la seconde d'après te détester. Tu m'énerves, tu m'énerves parce que t'es mimiques, ton caractère, tes regards, et tes sourires me font craquer. Cependant je ne veux pas craquer pour toi. On m'a souvent dis que lorsqu'une personne à peur la relation n'avance pas, elle stagne, elle est réduite au point de départ, au final les deux personnes se séparent, l'amourette est renvoyé aux oubliettes et chacun supporte sa peine comme il le peut. Tu ne te doutes pas une seconde de l'amour que je peux porter à ton égard. Je te hais aussi fort que toute l'affection que je te donne. Ton odeur sur moi, m'oppresse, m'envahi, et me fais suffoquer. J'ai l'impression que tu veux rentrer en moi, que tu es capable de me déchiffrer, que tu sais déjà qui je suis. En revanche, moi je te fuis, je te fuis parce que je ne te connais pas, je te fuis parce que tu m'attires, parce que toutes ces filles me font peur, parce que je suis incapable de te le montrer, parce que mon c½ur a peur d'être déçu et je te fuis parce que je sais très bien que je peux t'aimer. Ces moments passent trop vite, je suis dans tes bras et la minute d'après je me sépare de toi. Comment peut on résister a une habitude que l'on a prise en coup de c½ur ? J'ai mal, oui c'est vrai-je souffre de cette relation mais en aucun cas je ne pourrais m'en séparer, je ne me vois plus sans cette dépendance. C'est banal, oui. C'est comme une drogue. Sa détruit, sa fait mal, sa obsède, sa bousille, mais putain qu'Est-ce que c'est bon !
Tes bras, tes lèvres, ta fossette et puis ce petit hochement de sourcil quand tu veux me faire sourire... Un besoin, un désir, une envie, un manque, quelque chose de vital. Tu pourras dire que j'idéalise cette relation seulement je tente de la dire au plus prés de son réel, ou du moins si je pourrais me permettre au près de son intimité. Je vois sa comme un romantisme absolu, décrivant ainsi une apothéose... Je parais peut être trop indifférente, pas moi-même, peureuse et sûrement un peu trop méfiante. Je le sais oui. Ce que je veux vraiment? Ton c½ur, enfin non. Que tu m'aimes bien sur. Que tu ne vois que moi autour de toi, ce qui évidemment est impossible. Que je t'énerve mais qu'au lieu de te réfugier dans la voix d'une autre le soir, sa soit la mienne qui au final puisse te bercer avant de dormir. Cette chronique est un peu comme un échappatoire, un signal de détresse, une alarme ou un appel a l'amour. Je pensais qu'en écrivant, je pourrais me vider, oublier et avancer. Je pensais que sa m'aiderais. Je croyais que mes yeux ne se noierais pas lorsque j'écrirais, je pensais ne plus avoir peur et ne plus douter quand je suis avec toi... Rien n'y fait, tout est toujours intense, aussi dense. Conclusion: La seule chose qui puisse peut être m'aider à l'heure actuelle, c'est ton amour, ton amour. Aime moi, aime moi de toute tes forces. N'aime que moi, ou si c'est impossible pour toi, si c'est au dessus de tes forces, si c'est trop nouveaux a tes yeux, si tu ne peux pas aimer que moi, si ton addiction est toujours ailleurs, si tu as peur de moi, si tu as peur de souffrir, si tu ne veux pas m'aimer ou si tu ne te sens pas capable alors je t'en pris laisse moi. Mais avant tout ...
Aime moi.
Léa Benitez Sanchez