Lea / Liihlou . Region Parisienne 77 . L'ecriture . En couple .

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   Lea / Liihlou . Region Parisienne 77 . L'ecriture . En couple .

# Posté le jeudi 23 avril 2009 06:02

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 09:50

Chronique .

   Chronique .
Je fuis l'amour comme un démon qui me poursuit, comme une personne que pour rien au monde on ne veut revoir. Je me mets à haïr tous ces couples qui m'entourent, je repousse tous ces gestes qui paraissent tendres. Je ne veux plus vivre l'amour, je veux simplement le rêver. Je trouve que rêver, imaginer c'est beaucoup mieux; idéaliser cette personne qui pourrait faire changer notre façon de voir le monde, cet individu qui répondrait à nos attentes et celui que l'on n'aurait pas peur d'aimer. Cependant on éprouve ce manque constant, ce sentiment de ne pas être comblé entièrement, une moitié qui manque, et au final on est jamais vraiment satisfait de se rêve. D'autres personnes veulent absolument rencontrer l'amour, elles cherchent partout, elles espèrent désespérément trouver cet individu qui fera déborder le grain de sable du quotidien, elles voient l'amour partout; au détour d'une rue, dans un café, au bord de la mer ou tout simplement à la campagne; Elles ont tellement d'amour à donner, qu'elles préfèrent en donner un peu partout où elles passent. Nous sommes beaucoup trop à fuir l'amour et beaucoup trop à vouloir l'attraper.
Et si on équilibrait le jeu ... Si nous étions un peu à le fuir et un peu à le chercher. Pensez vous que l'amour irait droit vers ce qui fuient et doucement vers ce qui le recherchent ?
Et Surtout croyez vous qu'il y aurait plus de gagnant dans l'histoire ou serions nous encore réduit au point de départ ?


Sincerement Lea .

On se retrouvera surement entre quelques lignes .

# Posté le jeudi 23 avril 2009 06:05

Modifié le samedi 11 juillet 2009 07:38

Chronique 2.

   Chronique 2.
Extrait memoire Lea Fin mars 2009 ( Troisieme)
Chronique : On passe le trois quart de notre temps à s'user, A rechercher le bonheur sous toutes ces formes. On se pose des questions auxquelles personnes ne peut répondre. On espère sans cesse se réveiller un matin et trouver enfin une solution. On pense que tout deviendra clair avec le temps. Le temps ne donne pas de réponse, le temps emporte le peu de courage que nous avons encore. On s'use. De ce mal être constant, et de cette ignorance qui vienne couper cours à nos chemins. Pourquoi le bonheur est-il si indispensable ? Le bonheur ce n'est pas seulement sourire et aller bien un jour. Non, le bonheur c'est bien plus complexe que ça. C'est un sentiment qui ne peut se qualifier. Une émotion qui te redonne goût aux simples plaisirs de la vie, qui bannit la mélancolie et la tristesse du quotidien. Mais, pensez vous que le bonheur est accessible à tous ?
Nos vies sont remplies d'incertitudes et d'incompréhension. De laisser aller et d'impuissance. On est un peu comme ces bateaux largués en pleine mer déchainée, on ne sait pas ou poser l'encre car on ne trouve pas quelque chose à quoi s'accrocher. On tente de surmonter la tempête mais on se retrouve petit à petit dans un tourbillon. Une spirale infernale. Le bonheur est inaccessible car nous sommes insatisfaits de nos vies. On trouve le moyen de souffrir et de se torturer pour des questions qui n'ont aucuns sens, aucun but. Et croyez vous que lorsque certaines questions seront déchiffrées, vous pourrez sentir le bonheur vous envahir enfin ? Je ne crois pas Et comme je dis souvent : Tenter de donner un sens à sa vie ce n'est pas avancer, c'est à partir du moment où tu avances que ta vie prends un sens.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 11:38

Modifié le lundi 18 mai 2009 08:34

Chronique 3.

   Chronique 3.
Chronique du mardi 12 mai 2009 . 12hoo

Des fois je me dis... que toi et moi, on ne peut pas s'aimer On ne peut pas s'aimer parce que il est impossible que l'on s'aime. Tu es toi et je suis moi. Je peux t'admirer et la seconde d'après te détester. Tu m'énerves, tu m'énerves parce que t'es mimiques, ton caractère, tes regards, et tes sourires me font craquer. Cependant je ne veux pas craquer pour toi. On m'a souvent dis que lorsqu'une personne à peur la relation n'avance pas, elle stagne, elle est réduite au point de départ, au final les deux personnes se séparent, l'amourette est renvoyé aux oubliettes et chacun supporte sa peine comme il le peut. Tu ne te doutes pas une seconde de l'amour que je peux porter à ton égard. Je te hais aussi fort que toute l'affection que je te donne. Ton odeur sur moi, m'oppresse, m'envahi, et me fais suffoquer. J'ai l'impression que tu veux rentrer en moi, que tu es capable de me déchiffrer, que tu sais déjà qui je suis. En revanche, moi je te fuis, je te fuis parce que je ne te connais pas, je te fuis parce que tu m'attires, parce que toutes ces filles me font peur, parce que je suis incapable de te le montrer, parce que mon c½ur a peur d'être déçu et je te fuis parce que je sais très bien que je peux t'aimer. Ces moments passent trop vite, je suis dans tes bras et la minute d'après je me sépare de toi. Comment peut on résister a une habitude que l'on a prise en coup de c½ur ? J'ai mal, oui c'est vrai-je souffre de cette relation mais en aucun cas je ne pourrais m'en séparer, je ne me vois plus sans cette dépendance. C'est banal, oui. C'est comme une drogue. Sa détruit, sa fait mal, sa obsède, sa bousille, mais putain qu'Est-ce que c'est bon !
Tes bras, tes lèvres, ta fossette et puis ce petit hochement de sourcil quand tu veux me faire sourire... Un besoin, un désir, une envie, un manque, quelque chose de vital. Tu pourras dire que j'idéalise cette relation seulement je tente de la dire au plus prés de son réel, ou du moins si je pourrais me permettre au près de son intimité. Je vois sa comme un romantisme absolu, décrivant ainsi une apothéose... Je parais peut être trop indifférente, pas moi-même, peureuse et sûrement un peu trop méfiante. Je le sais oui. Ce que je veux vraiment? Ton c½ur, enfin non. Que tu m'aimes bien sur. Que tu ne vois que moi autour de toi, ce qui évidemment est impossible. Que je t'énerve mais qu'au lieu de te réfugier dans la voix d'une autre le soir, sa soit la mienne qui au final puisse te bercer avant de dormir. Cette chronique est un peu comme un échappatoire, un signal de détresse, une alarme ou un appel a l'amour. Je pensais qu'en écrivant, je pourrais me vider, oublier et avancer. Je pensais que sa m'aiderais. Je croyais que mes yeux ne se noierais pas lorsque j'écrirais, je pensais ne plus avoir peur et ne plus douter quand je suis avec toi... Rien n'y fait, tout est toujours intense, aussi dense. Conclusion: La seule chose qui puisse peut être m'aider à l'heure actuelle, c'est ton amour, ton amour. Aime moi, aime moi de toute tes forces. N'aime que moi, ou si c'est impossible pour toi, si c'est au dessus de tes forces, si c'est trop nouveaux a tes yeux, si tu ne peux pas aimer que moi, si ton addiction est toujours ailleurs, si tu as peur de moi, si tu as peur de souffrir, si tu ne veux pas m'aimer ou si tu ne te sens pas capable alors je t'en pris laisse moi. Mais avant tout ...
Aime moi.



Léa Benitez Sanchez

# Posté le mardi 12 mai 2009 15:57

Modifié le vendredi 15 mai 2009 03:54

Chronique 4.

   Chronique 4.
Extrait mémoire Léa 23 avril 2009

Tu sais ...
J'en es tenté des approches vers toi, des simples mots, des gestes minimes, quelques regards... Tu restais de glace parce que tu n'arrives pas a oublier le passé, parce que je t'es fais du mal mais que tu m'en a fais aussi, parce que tu ne veux pas admettre que tu m'as aussi détruite, parce que moi j'étais au dessus du mal que tu m'a procuré en "m'aimant", parce que tu avais peur que je puisse t'aimer bien plus que toi, parce que en silence je t'avais pardonné ces mots horribles que tu m'avais dis , parce que je revenais toujours de temps à autres, parce que je n'avais aucune réponse, parce que même si je te détestais , je t'aimais quand même, parce que tu me regardais sans me voir, parce que j'avais le c½ur qui battais la chamade quand je passais à coté de toi, parce que ta putain de fierté j'avais su l'oublier, parce que j'ai supporté les moindres mots blessant tout en t'aimant, parce que je n'es cesser de penser à toi-même quand tu es parti, parce que mes larmes ont séché avec le temps, par ce que je ne t'en veux plus, parce que je ne peux plus faire semblant, parce que tu fais partis de ma vie, . Parce que tu as eu peur , parce que tu n'es jamais revenu... Parce que il arrive que tu me manques, parce que j'ai en tête ces paroles qui m'ont achevées, parce que j'ai pas encore eu la force de t'oublier, parce que je sais que je la trouverais, parce que j'avais cette envie de tout te dévoiler, parce que je ne ressens plus de haine pour toi, parce que je sais que ce n'est pas réciproque...
Tu sais... j'avais besoin d'écrire, besoin de dire que l'amour est aussi fort que la haine, que la colère est aussi forte que la passion. Que le c½ur à ses maux et la paroles ses mots. Parce que si on oubliait un peu tout le mal que l'on fait et que l'on se concentrait sur l'amour que l'on a à donner, serions nous capable de calmer nos maux de c½ur tout en disant les mots que l'on a à l'intérieur ?

Sincerement Léa .

# Posté le lundi 18 mai 2009 08:12

Chronique 5.

   Chronique 5.
Nouvelle Chronique .

# Posté le jeudi 21 mai 2009 05:04

Chronique 6.




Chronique du 25 mars 2009 Extrait mémoire (seizième)


D'après un sujet de cours que j'ai du analyser : BEP BLANC DE 2002. Redonner pour le BEP blanc 2009

Sujet : A la suite de l'entretien accordé à Lilian Thuram, le courrier de l'UNESCO donne la parole aux lecteurs sur le thème : « sports et tolérance ». Dans une lettre d'une trentaine de lignes que vous adressez au journal, vous direz si le sport est un moyen de transmettre les valeurs de respect et de tolérance entre les hommes, ou si au contraire il incite à la violence et au racisme.

Ma réponse : Le racisme est un sujet complexe.
Le sport est en quelque sorte un moyen d'évacuer le surplus d'énergie néfaste qu'une personne peut posséder. Les sports de combat dis « individuels » servent à canaliser une hyperactivité, à combattre ses peurs, à savoir se défendre tout en respectant son adversaire malgré la concurrence. Quant aux sports collectifs tel que le football, le handball ou encore le basket, l'esprit d'équipe doit prendre le dessus. Alors je pense que, oui le sport est un moyen de combattre le racisme mais que non le racisme ne pourra être vaincu par le sport. Le respect et la tolérance sont les règles d'or du sport. Qu'un joueur soit d'une couleur, d'une religion ou d'une culture différente, au fond les règles du jeu restent identiques pour chaque participant. Dans ce domaine qui est le sport, les gens s'assemblent en groupe pour ne former plus qu'un seul élément, les différences sont oubliées et le but principal est de participer et de gagner. Le sport regroupe, il fait oublier pendant un laps de temps que nous sommes différents en apparence, et qu'à l'intérieur nous avons tous un but commun. Les inégalités et le racisme s'oublient ou du moins s'estompent lorsque les gens ne forment plus qu'un. Je pense que oui le sport transmet les valeurs de respect et de tolérance entre les hommes. Cependant si le sport ne peut pas vaincre le racisme mais qu'il contribue à le combattre, il y a-t-il d'autres activités que nous pourrions trouver pour rassembler les gens et que le racisme soit une bonne fois pour toute qu'un mauvais souvenir ?


Léa BENITEZ SANCHEZ

# Posté le jeudi 21 mai 2009 06:39

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 05:44

Chronique 7

   Chronique 7

A ma mère

A toi.






On dort trop , on rêve trop, on espère trop, on veut trop, on mange trop, on crie trop, on s'engueule trop , on pleure trop, on dépense trop . On souhaite trop. On n'a jamais assez. On est toujours dans les excès. On sort trop, on rentre toujours trop tard. Certains bois trop, fume trop. On se précipite trop et puis on attend trop. On se bousille et peu importe les conséquences au final sa revient au même. On se croit invisible, on ne travaille pas, on ne fait rien, on se plaint trop. On ne sait pas trouver le juste milieu. On passe notre jeunesse à se laisser vivre sans chercher à comprendre le sens de nos actes, et ses répercutions dans l'avenir. On se dit que sa s'arrêtera un jour, sûrement, mais on ne sait pas quand.
La question existentielle n'est ce pas plutôt ; Existe –il réellement un juste milieu entre tous ces excès ? Et si oui, pourquoi n'avons-nous pas le courage de respecter certaines limites ?






Léa Benitez Sanchez

# Posté le lundi 22 juin 2009 04:18

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 05:42

Chronique 8

Chronique du 17 Juin 2009 .


A ma mère

A toi.


Voltaire a dit «Le bonheur des uns fait le malheur des autres », il avait surement un certains vécu pour exprimer la chose sous cet angle. Notre existence est pleine d'injustice et de déception, et ça dans n'importe quels domaines. Aujourd'hui tu as la chance de réaliser ton rêve, celui que tu as attendu toute ta vie. Tu peux penser que c'est «NOTRE» rêve mais pour ma part je crois fermement que ce n'est que le tien.
Ce jour ci. Tu avances, je reste plantée là. Tu gagnes, je perds. Tu affrontes, je me fais battre. Tu es heureux, moi, triste. Tu pleures de joie, j'ai les yeux mouillés goût: tristesse. Même si on est deux, c'est ce que tu désires toi et je ne fais que l'accepter.
Ta vie commence dès maintenant, tu n'as pas le droit de laisser filer ta chance, tu dois la croquer à pleine dents quitte à laisser les gens que tu aimes derrière toi. Dans la vie on doit être capable de faire des concessions, de choisir et de vaincre. Quelle femme n'a jamais été triste, détruite et en même temps si admirative en apprenant que son amour part combattre, et tenter d'aider le monde? Comment pourrait-elle ne pas être fière de lui? J'ai pensée, en vain j'ai compris que j'étais jalouse. Jalouse de ta réussite, jalouse que tu ais pu te donner les moyens d'y arriver, jalouse de t'avoir vu y croire encore et encore, et que à présent tu puisses te réjouir d'une étape accomplie dans ton parcours. Quand aux miens, ils se dissipent, s'évanouissent, car ton amour a pris toute la place.
Savoir que mon talent vieillit et que jamais peut être il ne verra le jour, m'appauvrit, me rend froide et terne. Que je baisse les bras et qu'ils sont malheureusement du mal à se relever avec ou sans aide, me décourage.
Chamboulée et sans mot. Sentiments partagés.
Déception et Admiration.
Il fallait bien que ce moment arrive un jour. Que tu t'engages et que je vive à travers toi. Il faudra bien que je m'y habitue, que j'apprenne à vivre seule en ayant un amour 2 jours par semaines, que j'anticipe ton départ avant qu'il ne me blesse déjà plus. Le calvaire: qui prendra fin peut être avec le temps. Ce que je voulais faire passer dans cette chronique reste simple: «Le bonheur des uns fait le malheur des autres », et peu importe les conséquences, les décisions, le temps et les chemins que l'on prend sa revient toujours au même.
Et c'est comme ça, il faut se faire une raison, c'est la vie. Alors fonce, avance et même si tu as mal, n'abandonne jamais car ton réel bonheur t'attend au bout de ce rêve, au fond du chemin. Ne t'en fais pas, cela sera surement dure mais tu dois tenir bon. C'est ce que tu as toujours voulu. Fais moi plaisir, ne te retourne pas sur moi, ne me regarde pas stagner et réduite au point de départ, si je ne te suis pas, si je n'en ai pas la force ne regrette rien, car mon avenir est surement moins brillant que le tiens. C'est ton bonheur, TON bonheur. Ne te retourne pas sur moi, dis toi simplement que je t'ai aimé et que je t'aime, et surtout... Avances, Avances.



Léa Benitez Sanchez .
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# Posté le mercredi 24 juin 2009 04:59

Chronique 9

   Chronique 9
Extrait mémoire du 08 Juillet 2009


A ma mère

A toi.


Inspirée de : Le monde entier est un théâtre. Et tous, hommes et femmes en sont les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles. William Shakespeare
Extrait de : Comme il vous plaira.


Qu'attend l'être humain de la vie ? On joue, en bien ou en mal. Nous sommes des personnages jouant des rôles différents, certains sont malsains, malhonnêtes, étranges, d'autres : bienveillants, tendres, affectifs et incroyablement sociables . On interprètent une pièce de théâtre qui s'appelle «l'existence». Nous sommes des acteurs qui se déguisent pour dissimuler une douleur, un mal être ou un manque de savoir faire. Quelques uns se mettent à nues, bravent n'importe qu'elles situations auxquelles ils sont confrontés.
Certains savent y faire: avec un peu d'expérience et beaucoup de pratique ils possèdent ce don de créer en un seul personnage plusieurs rôles différents au cours d'une seule pièce de théâtre et honnêtement je trouve sa assez déroutant. Leurs masques tombent, et les voilà épanouient, à découverts dans toute leurs splendeur.
Et puis il y a nous, les figurants apprentis, toujours avec le masque sur le visage par peur d'être incompréhensible aux yeux du public. On tentent d'apprendre à jouer comme nos modèles, ceux qui réussissent toujours tout. On essaye en vain d'être meilleur, de se fabriquer un scénario magnifique comme dans les films qui se finissent bien, on se donnent, on échouent, on se relèvent, on retombent mais peu importe on est toujours sur scène et l'entracte arrive, tous les moyens seront bons pour repartir de bon pied, pour réussir ce que l'on a toujours voulu accomplir : une existence merveilleuse , pour devenir enfin comme nos mentors qui sont heureux de jouer un rôle si difficile et épuisantd. Ce métier : d'être acteur d'une vie prend toute la place, chaque jour, chaque minutes, chaque secondes on créer, on invente un nouvel épisode, un nouvel acte, une nouvelle scène. C'est beau d'être acteur parce que dans le fond on n'est incapable d'être autre chose. Qu'en est il de ceux qui se refusent a jouer cette fameuse pièce appelée : « l'existence» ?
Ce théâtre, au final, qu'il soit plaisant ou ignoble, récolte-il une récompense quelconque ? L'épanouissement d'une personne qui l'a joue? vous croyez ?


Léa Benitez Sanchez



Photo : Gauche : Léa , Droite : Adrien <3

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:20

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 10:34